Thursday, 29th October 2009
Hospital St. Croix_07.35 p.m
Agenouillée au lit de son jeune frère malade. Un tableau si parfait cachant une affreuse vérité. Je me redressai et m'avançais à tâtons vers la jeune fille. J'entendais d'ici ses pleures et ses cris, pourquoi ai-je fait cela ? N'as t-elle pas assez souffert ? Je pense que mon égoïsme à agis avant moi, vouloir faire souffrir les autres pour se rassurer sois-même. Le garçon dans le lit n'était pas très âgé, 6/7 ans au plus. Il était si jeune, perdre la vie si tôt ce n'est pas possible. Comment Dieu voudrais cela ? Enfin s'il existe, je n'en ai jamais compris le sens, je parle de la religion. Les prêtres nous disent souvent
Dieu est bon et clément, il vous pardonnera toujours. Excusez-moi, mais les tueurs, les violeurs ? Parlons de la clémence, s'il existé réellement, pourquoi nous laisserait-il dans cette merde qu'est la guerre ? La faim dans le monde, les sans logement ? Peut-être qu'il ne se préoccupe pas de nous comme nous le pensons qui sais ? Je me rappelle qu'en apprenant ma maladie, ma mère avait insisté -Elle même catholique- de partir à l'église, pour qu'ils prient pour moi. Je pense que ça n'a pas marché, regardez, je suis toujours dans même hôpital depuis plus de trois mois.
A l'autre bout du couloir j'aperçus le garçons bouclés de tout à l'heure. Bousculé, il c'était effondré sur le mur, plusieurs infirmière était autour de lui, avec en plus deux autres garçons lui ressemblant étrangement. Je m'en préoccupé guère, ma première distraction depuis longtemps était Julia. Je ne sais pas, elle a... comment dire, capté toute mon attention. Une personne si différente de moi, elle a l'air tellement fragile. La porte grande ouverte, donnant à ce bouleversant spectacle, une s½ur pleurant la futur mort de son frère. Je toquai à la porte, le bruit me traversa le crâne. Un immense mal à la tête me retira mon énergie, je succombai et m'écrasai contre le sol violemment. Je le savais, je n'aurais pas dut sortir de ma chambre....
Un vide, le noire total et enfin une lumière.
Une lumière tellement belle.
Quelqu'un m'avait tenu la main, un fille brune, avec de magnifique yeux verts. Dans ses mains, deux gants stériles. Je lui souris fébrilement et regarde autour de la pièce. Un enfant, affaiblis mais debout. Il me tendit mon masque que je mis avec difficulté.
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Ça va allez Laurie ? Dit la brune à mes côtés.
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Ne t'inquiète pas, ça m'arrive souvent pour tout te dire. Lui répondis-je.
Je tournais la tête en essayant de ne pas la regarder dans les yeux.
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Lucas, tu peux retourner dans la chambre ? On ira dans la salle tout à l'heure d'accord ? Julia avait prononcé cette phrase tellement gentiment, avec de la légèreté. Le petit garçon me salua et retourna piteusement de la où il était venu.
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On ne dirait pas trop qu'il est... enfin malade. Béguetais-je.
Elle baissa la tête et me rendis un simple sourire. Je la regardai dans les yeux :
Je suis désolé pour tout à l'heure, enfin je ne voulais pas. Julia haussa les épaules.
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Je ne sais pas si tu peux, mais, Lucas et moi devons assistés à une sorte de petit concert pour diabétique. Histoire de leur remonter le moral, l'un des chanteurs l'ai aussi alors... ? Me demanda t-elle.
Je refusai l'invitation, je n'en avais pas trop envie. Mon mal de tête était énorme et je me sentais assez faible. Refaire une scène devant des centaines de gens avec en plus des personnes connus, j'en avais assez eu.
One hours later.
Ennuyante, très ennuyante. Je ne savais quoi faire, peut-être lire, peut-être regarder la télé. Rien ne m'inspirais. En fin de conte j'aurais peut-être du aller à ce concert
d'encouragement. Non, ce concert était pour eux, pas pour moi, je ne suis pas diabétique, je n'ai rien à faire là-bas. Du haut de mes 17ans, je pouvais affirmer que je n'avais rien fait de ma vie, sauf me plaindre. Me disputer avec ma mère, pleurer et faire des caprices. Pour tout vous dire, devenir Leucémique ma totalement changé la vie. Ma meilleure amie m'a dit avant de partir en Australie que j'étais devenu invivable, énervante, au de-là du chiant. Je le sais mieux que personne, je connais mes défauts et les assumes. Je peux être égoïste, franche, critique, j'ai un mauvais-caractère, et je m'idéalise. Je ne suis pas modeste, lorsque j'accomplis quelques choses j'aime le montrer, j'aime être supérieur. Mes défauts je les accepte, des fois, on en plaisantait. Je les ai malheureusement perdu pour cela aussi. J'agrippai mon cousin et me le colla sur la tête. Cherchant une occupation, j'entendis rigoler dans le couloir, je me redressai et partit voir d'où venait se rire. En sortant ma tête j'aperçus le même garçons, encore le même, mais cette fois-ci avec une guitare à la main et une poche de glace sur le sommet du crâne. Il discutait avec plein de personne en direction de la salle principale. M'excuser ? Non, je ne contais pas du tout le faire. Il n'avait qu'à pas se trouver au milieu. Sous les regards me fixant des infirmières, je me remis sous mes couvertures.
La salle principale se situait qu'à quelques mètres de la mienne, j'entendais donc la voix grave et perçante d'un homme parler. Plus d'une demie heure qui parle, il n'en a pas assez ? Soudainement, la voix se tut et des instruments retentirent dans toute la salle. Impossible de dormir, il fallait bien se redresser et rejoindre Julia. Je me rappelle qu'avant Laurie Simmons ne louper aucune fête, toujours la première à boire et à fumer. Le bon temps je pense. J'avais un copain, Mickeal. Grand cheveux châtain assez musclé. Il était tellement sensible et drôle, malheureusement il a fallut qu'il parte -Comment ma meilleure amie- autre part. En Angleterre. On correspond toujours pas message. Je me levai donc, munis de mon masque au cas où et mon plus grand sourire. Je m'avançais dans les couloirs, ça me faisait assez bizarre, je n'étais pas sortit de ma chambre depuis bien longtemps. Mes pas étaient rythmés avec la musique, et ma cadence avec la batterie. Cette sortie m'avait mise d'assez bonne humeur -Assez rare, je dois dire-. L'immense porte menant à la salle avait était fermé de l'extérieur, je frappai le plus fort possible.
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Oh ! Mais vous ouvrez ? Criais-je le plus fort possible.
Rien. Quelques minutes après, un petit cliquetis, un tourné poignée et, en face de moi, un géant faisant deux fois ma taille. Il me regarda de bas en haut, en émettant quelque signe et finalement me laissa entrer. Je claquai la porte derrière moi, un bruit éclatant au milieu d'une bande de pauvre malade. La musique s'arrêta et les regards se braquèrent sur moi.
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Comme on se retrouve. Dit une voix provenant de la scène.
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Oui, c'est ça. Bonjour ! Vous pouvez continuer maintenant ? Dis-je assez agacé.
Je ne m'étais même pas retourné pour savoir qui m'avais parlé. Je partis rapidement, après avoir chercher Julia du regard, que j'allai m'assoir à ses côtés. En me retrouvant face à la scène, l'homme que je trouvai assez étrange me regarder toujours. La musique avait reprise, je n'osais parler, mes tympans tambourinaient dans ma tête, c'était insupportable. Mes oreilles sifflaient et mon front brûler. J'avais mal. Encore et toujours, je ne pourrais jamais avoir une vie normale sans en recevoir les conséquences. Je fermais les yeux quelques minutes et les rouvris sur ce que j'aurais du voir depuis longtemps, ces centaines d'enfants malade. Plus fort que moi. Leur teint pâle et leur insulines à porter de main. A ce moment je me suis dis que
Dieu est un vrai connard.5 Commentaires pour être prévenus.
_Second chapitre !
Plus long que le précédent. Je n'en suis pas trop fière.
Avis ?
L'identité du jeune homme n'a pas été dévoilé !
Oh Oh !
Suite dans 100 commentaires environs.
Je vous aime. (L).