Synopsie CHAPITRE 2 EN LIGNE

Synopsie CHAPITRE 2 EN LIGNE
____Prologue____

Comment faire lorsque la maladie l'emporte sur votre bonheur ?
Quand vous n'avez plus personne sur qui comptez, quand tout les gens que vous avez aimé sont partis ?
Pourquoi, en quelques secondes tout peux basculer, tout peux s'anéantir et partir en fumé ? Les mois passent, trop vite je pense, ici rien ne me manquera.
Rien pour que la mort me fasse peur.
Rien ne me retiens, j'attendrais patiemment qu'elle arrive, qu'elle ouvre ses bras et me tende la main.
Enfin, je serais libre, loin de l'agitation de ce monde, loin de l'hypocrisie et des maux.

With :

Laurie Simmons
Julia Cooper
____& The Jonas Brothers.


>> Twitter de la fiction : http://Twitter.com/Potatoes_Frites
>> Autre Blog : , et enfin Ici.

____Prévenus "4 commentaires."____


_Niley-Forever-Story
_SuperMimi14
_Me-and-you-and-my-liife
_XxToutes-Les-Starsx
_MaVieEtLesGensQueJaime
_HPetHSM
_Celine2Fan
_X-Ordinary--Dream-X
_Dii-ne-tt-x3
_Xx-ddrey14-xX
_Tchoupiinette974
_Madame-Joe-Jonas-x3
_Xxxxx-JonasBrothers-xxxxX
_Le-Cheval-du77220
_xHe-s-Much--Better
_x-Cloeyy
_Its-Story-Jonas
_Mesptithistoire
_Xx--JB--Fic--JB--xX
_Miss-Algeriienedu69
_MissMathildede69
_Lui-And-Demi-Story
_Last-Go0dbyes
_J-onnas
_MiileySource82
_Gagnon21
_X-Piitii-Panda
_Justinetteb
_Miley-x-Hannah
_Her-Life-without-Then
_Fic-Boubouse
_Stories-Of-Laure
_CitiZen-I
_Its-Story-Jonas
_MissZazadu07
_PleaseStayHere
_Angel59220
_NothingIsMoreAsBefore

# Posté le mardi 13 octobre 2009 16:57

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:54

Chapitre 1.

Chapitre 1.
Thursday, 29th October 2009
Hospital St. Croix

Encore une de ces longues journées d'automne. Où tout ce qu'il vous passe par la tête provoque chez vous un intérêt soudain. J'aimerais quelques fois rester plus longtemps chez moi, j'aimerais pouvoir aller n'importe sans une équipe médical. Ma maladie m'empêche de vivre comme les autres, peut-être n'aurais-je jamais l'occasion de rencontrer celui qui, pourra chavirer mon c½ur et me faire voir au-delà de la souffrance et de la solitude. Je m'adossai aux barreaux de fer de mon lit, tout en envoyant ma couette valdinguer sur le sol. Je pris une longue respiration où tout se remet en ordre dans votre tête et tout devient un peu plus claire. Depuis un peu plus de 3 mois, les médecins m'avaient déclarés un cancer, une leucémie plus précisément. Imaginez-vous trois mois enfermé, mis en quarantaine, ils m'assurent tous que, d'ici un moi, je pourrais vivre un peu mieux. Mais, je sais très bien que je ne serais jamais normale, que je mourrais plus jeune, que j'aurais sans cesse de la fièvre et que mon corps par faute de globules blancs se fatiguera de jour en jour. Je sais très bien que je souffrirais. Mais toute cette souffrance ne servira à rien, se battre voici se que l'on me dit. Soyons claire, quand nous nous battons pour rien, est-ce que ceci en vaut la chandelle ? Je ne pense pas. Malheureusement un médecin est fait pour nous tenir en vie, il ne vous laissera jamais mourir, car vous sauver est son métier. Eux, ces grands Hommes aux costumes blancs, ne savent pas ce que les patients éprouvent, ils ne peuvent ressentir leur douleurs et être compatissants. Je regardai longuement ma fenêtre, et vu dans les jardin de l'hôpital quelques enfants, courant et chahutant avec des amis. Quelques un, étaient venus rendre visite à leur parents, grands parents, enfin de la famille. Moi, personne ne venait me voir, personne ne venez pour me dire Comment tu te sens aujourd'hui Laurie ? . Ils m'avaient tous abandonnés. Peut-être vous posez-vous la question "Et ta famille, elle ne vient pas ? Non, mes grands-parents sont morts, il y a quelques temps, seulement mon frère vient et me remonte le moral. Quant à eux, mes parents ne sont présents, à se demander s'ils ont une fille. Au départ, pendant les deux premières semaines, ils étaient venus quasiment chaque jours, en essayant de me faire rire. Je leur accorde de voir une fille avec un masque sur la bouche et ne pouvant les embrasser ni les toucher était quelques peu troublant. Pour moi, je n'avais plus de famille sauf un frère : Anthony. Il avait la vingtaine, il était grand, un brun au yeux bleus. Sa fiancée s'appeler Jessica. Une fille adorable, elle était blonde, assez autoritaire et timide. Comme moi, elle avait des cheveux longs et ondulés. Mon frère me rendait visite toute les semaines, essayant à chaque fois de me faire retrouver le sourire. Ils m'achetaient toujours des vêtements hors de prix -L'argent venant de mes parents-. Si vous ne l'avait toujours pas compris, mes parents avaient fondés en 1979 un entreprise de vente de métaux. Or, argents... et les distribués à de différentes bijouteries à travers le monde.
Passant dans le couloir, une jeune fille au teint pâle rentra dans ma chambre et, l'air abasourdie, prête à pleurer referma violemment la porte. Je posais délicatement mes pieds nus sur le sl et me dirigeais vers cette jeune personne. J'agrippais son épaule et lui fit face. A cause ma leucémie, je mis mon visage le plus loin possible du sien.

_Il y a un problème ? Dis-je à la jeune fille plus âgé que moi.

Elle me regarda de ses yeux embués et apeurés et me serra dans ses bras. Je la repoussai poliment.

_Je suis désolé, mais je suis Leucémique... Lui avouais-je avec un semblant de sourire.

Elle s'écarta donc de moi. Je me relevai et repartis m'allonger sur mon lit en lui demandant évidement ce qui lui poussait à pleurer.

_Ma mère est... elle est morte. En plus de ça, mon petit frère est diabétique. Les médecins disent qu'ils ne restent que d'infimes chances pour qu'il survive. Soudain elle releva sa tête déjà envahit de larmes. Au fait, je m'appelle Julia, Julia Cooper.
_Et moi Laurie Simmons. Dis-je en essayant de lui redonner un sourire.

Ses joues roses et ses yeux mouillés s'illuminèrent enfin par une petite mimique. La mort d'une mère et la mort proche de son petit frère. Comment la vie peut vous en vouloir ainsi ? Pourquoi votre souffrance personnel peut affecter les autres ? J'aimerais que quelqu'un verse des larmes pour moi, une fois dans ma vie. Je regardai dans les yeux Julia, je ne pourrais jamais compatir à sa douleur, je le sais. Ma conscience se contenta d'une petite tape sur l'épaule et d'un Allez, ne t'inquiète pas, tant que ce n'est pas toi. Elle se retourna violemment et me mis une baffe.

_Mais c'est ma mère putain ! Cria t-elle.

Je pris soudainement conscience de mes paroles. Et en voyant Julia courir dans les couloirs de l'hôpital, je m'obligeai moi-même à la suivre. Même si mes capacités physiques allaient en prendre un sacré coup. Mon instinct m'emmena chez les diabétiques. Je parcourus chaque chambre dans chaque recoins et tomba nez à nez avec un jeune homme assez grand, mignon au cheveux brun et bouclés.

_Vous cherchez quelques choses ? Dit-il avec un voix velouté.
_Non ! Enfin si, bon poussez-vous ! Criais-je pour qu'il s'écarte de mon passage.

Je le poussai violemment contre le mur et continuai ma course à la recherche de Julia. Ce n'est que peu de temps après, pleurant à la couchette de son jeune frère je pense que je la trouvai.

5 Commentaires pour être prévenus.

Merci à Miley-Hannah68 pour le magnifique avatar Vidéo !


_C'est tout pour le moment mes chères amis !
J'espère que vous avez passé un agréable moment.
Petit chapitre, mais c'est pour mettre un peu tout en place.
Je vous remercie de tout vos adorable commentaire !
Alors que pensez vous de Laurie et Julia ?
Qui est le mystérieux inconnus ? Oh Oh, suspens !
Suite à 100 commentaires je pense. :)
Merci à
Bonne Hallowe'en ;)
.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 05:31

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 16:39

Chapitre 2.

Chapitre 2.
Thursday, 29th October 2009
Hospital St. Croix_07.35 p.m

Agenouillée au lit de son jeune frère malade. Un tableau si parfait cachant une affreuse vérité. Je me redressai et m'avançais à tâtons vers la jeune fille. J'entendais d'ici ses pleures et ses cris, pourquoi ai-je fait cela ? N'as t-elle pas assez souffert ? Je pense que mon égoïsme à agis avant moi, vouloir faire souffrir les autres pour se rassurer sois-même. Le garçon dans le lit n'était pas très âgé, 6/7 ans au plus. Il était si jeune, perdre la vie si tôt ce n'est pas possible. Comment Dieu voudrais cela ? Enfin s'il existe, je n'en ai jamais compris le sens, je parle de la religion. Les prêtres nous disent souvent Dieu est bon et clément, il vous pardonnera toujours. Excusez-moi, mais les tueurs, les violeurs ? Parlons de la clémence, s'il existé réellement, pourquoi nous laisserait-il dans cette merde qu'est la guerre ? La faim dans le monde, les sans logement ? Peut-être qu'il ne se préoccupe pas de nous comme nous le pensons qui sais ? Je me rappelle qu'en apprenant ma maladie, ma mère avait insisté -Elle même catholique- de partir à l'église, pour qu'ils prient pour moi. Je pense que ça n'a pas marché, regardez, je suis toujours dans même hôpital depuis plus de trois mois.
A l'autre bout du couloir j'aperçus le garçons bouclés de tout à l'heure. Bousculé, il c'était effondré sur le mur, plusieurs infirmière était autour de lui, avec en plus deux autres garçons lui ressemblant étrangement. Je m'en préoccupé guère, ma première distraction depuis longtemps était Julia. Je ne sais pas, elle a... comment dire, capté toute mon attention. Une personne si différente de moi, elle a l'air tellement fragile. La porte grande ouverte, donnant à ce bouleversant spectacle, une s½ur pleurant la futur mort de son frère. Je toquai à la porte, le bruit me traversa le crâne. Un immense mal à la tête me retira mon énergie, je succombai et m'écrasai contre le sol violemment. Je le savais, je n'aurais pas dut sortir de ma chambre....
Un vide, le noire total et enfin une lumière.
Une lumière tellement belle.

Quelqu'un m'avait tenu la main, un fille brune, avec de magnifique yeux verts. Dans ses mains, deux gants stériles. Je lui souris fébrilement et regarde autour de la pièce. Un enfant, affaiblis mais debout. Il me tendit mon masque que je mis avec difficulté.

_Ça va allez Laurie ? Dit la brune à mes côtés.
_Ne t'inquiète pas, ça m'arrive souvent pour tout te dire. Lui répondis-je.

Je tournais la tête en essayant de ne pas la regarder dans les yeux.

_Lucas, tu peux retourner dans la chambre ? On ira dans la salle tout à l'heure d'accord ?

Julia avait prononcé cette phrase tellement gentiment, avec de la légèreté. Le petit garçon me salua et retourna piteusement de la où il était venu.

_On ne dirait pas trop qu'il est... enfin malade. Béguetais-je.

Elle baissa la tête et me rendis un simple sourire. Je la regardai dans les yeux : Je suis désolé pour tout à l'heure, enfin je ne voulais pas. Julia haussa les épaules.

_Je ne sais pas si tu peux, mais, Lucas et moi devons assistés à une sorte de petit concert pour diabétique. Histoire de leur remonter le moral, l'un des chanteurs l'ai aussi alors... ? Me demanda t-elle.

Je refusai l'invitation, je n'en avais pas trop envie. Mon mal de tête était énorme et je me sentais assez faible. Refaire une scène devant des centaines de gens avec en plus des personnes connus, j'en avais assez eu.

One hours later.

Ennuyante, très ennuyante. Je ne savais quoi faire, peut-être lire, peut-être regarder la télé. Rien ne m'inspirais. En fin de conte j'aurais peut-être du aller à ce concert d'encouragement. Non, ce concert était pour eux, pas pour moi, je ne suis pas diabétique, je n'ai rien à faire là-bas. Du haut de mes 17ans, je pouvais affirmer que je n'avais rien fait de ma vie, sauf me plaindre. Me disputer avec ma mère, pleurer et faire des caprices. Pour tout vous dire, devenir Leucémique ma totalement changé la vie. Ma meilleure amie m'a dit avant de partir en Australie que j'étais devenu invivable, énervante, au de-là du chiant. Je le sais mieux que personne, je connais mes défauts et les assumes. Je peux être égoïste, franche, critique, j'ai un mauvais-caractère, et je m'idéalise. Je ne suis pas modeste, lorsque j'accomplis quelques choses j'aime le montrer, j'aime être supérieur. Mes défauts je les accepte, des fois, on en plaisantait. Je les ai malheureusement perdu pour cela aussi. J'agrippai mon cousin et me le colla sur la tête. Cherchant une occupation, j'entendis rigoler dans le couloir, je me redressai et partit voir d'où venait se rire. En sortant ma tête j'aperçus le même garçons, encore le même, mais cette fois-ci avec une guitare à la main et une poche de glace sur le sommet du crâne. Il discutait avec plein de personne en direction de la salle principale. M'excuser ? Non, je ne contais pas du tout le faire. Il n'avait qu'à pas se trouver au milieu. Sous les regards me fixant des infirmières, je me remis sous mes couvertures.

La salle principale se situait qu'à quelques mètres de la mienne, j'entendais donc la voix grave et perçante d'un homme parler. Plus d'une demie heure qui parle, il n'en a pas assez ? Soudainement, la voix se tut et des instruments retentirent dans toute la salle. Impossible de dormir, il fallait bien se redresser et rejoindre Julia. Je me rappelle qu'avant Laurie Simmons ne louper aucune fête, toujours la première à boire et à fumer. Le bon temps je pense. J'avais un copain, Mickeal. Grand cheveux châtain assez musclé. Il était tellement sensible et drôle, malheureusement il a fallut qu'il parte -Comment ma meilleure amie- autre part. En Angleterre. On correspond toujours pas message. Je me levai donc, munis de mon masque au cas où et mon plus grand sourire. Je m'avançais dans les couloirs, ça me faisait assez bizarre, je n'étais pas sortit de ma chambre depuis bien longtemps. Mes pas étaient rythmés avec la musique, et ma cadence avec la batterie. Cette sortie m'avait mise d'assez bonne humeur -Assez rare, je dois dire-. L'immense porte menant à la salle avait était fermé de l'extérieur, je frappai le plus fort possible.

_Oh ! Mais vous ouvrez ? Criais-je le plus fort possible.

Rien. Quelques minutes après, un petit cliquetis, un tourné poignée et, en face de moi, un géant faisant deux fois ma taille. Il me regarda de bas en haut, en émettant quelque signe et finalement me laissa entrer. Je claquai la porte derrière moi, un bruit éclatant au milieu d'une bande de pauvre malade. La musique s'arrêta et les regards se braquèrent sur moi.

_Comme on se retrouve. Dit une voix provenant de la scène.
_Oui, c'est ça. Bonjour ! Vous pouvez continuer maintenant ? Dis-je assez agacé.

Je ne m'étais même pas retourné pour savoir qui m'avais parlé. Je partis rapidement, après avoir chercher Julia du regard, que j'allai m'assoir à ses côtés. En me retrouvant face à la scène, l'homme que je trouvai assez étrange me regarder toujours. La musique avait reprise, je n'osais parler, mes tympans tambourinaient dans ma tête, c'était insupportable. Mes oreilles sifflaient et mon front brûler. J'avais mal. Encore et toujours, je ne pourrais jamais avoir une vie normale sans en recevoir les conséquences. Je fermais les yeux quelques minutes et les rouvris sur ce que j'aurais du voir depuis longtemps, ces centaines d'enfants malade. Plus fort que moi. Leur teint pâle et leur insulines à porter de main. A ce moment je me suis dis que Dieu est un vrai connard.

5 Commentaires pour être prévenus.

_Second chapitre !
Plus long que le précédent. Je n'en suis pas trop fière.
Avis ?
L'identité du jeune homme n'a pas été dévoilé !
Oh Oh !
Suite dans 100 commentaires environs.

Je vous aime. (L)
.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 21:08

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 12:06